jeudi 8 juillet 2010

« Top 10 des goûts de glaces les plus crades »

D'aucuns diront que la notion de « goût crade » est relative, qu'elle change d'une culture à l'autre. C'est vrai. Mais n'empêche que les saveurs de glaces présentées dans cet article sont pour le moins inhabituelles dans plusieurs régions du monde, comme l'Amérique du Nord. Bon appétit!

lundi 5 juillet 2010

Le visa turc

Je trouve essentiel de lire un maximum de détails sur les formalités administratives propres à chaque pays quand vient le temps de préparer un voyage. C'est pourquoi j'ai décidé de raconter mon expérience pour l'obtention du visa turc. C'est bien beau lire des sites officiels, mais l'expérience concrète révèle parfois des informations qui, bien qu'obscures, peuvent s'avérer fort utiles sur le terrain. Ceci dit...

Je savais après avoir lu sur divers forums de voyage que les citoyens canadiens doivent se procurer un visa pour entrer en Turquie. J'ai aussi appris qu'ils doivent débourser 60 $ US pour ce visa. J'ai quand même téléphoné au Consulat Général de la Turquie à Montréal pour m'assurer de la validité de ces renseignements. La dame qui m'a répondu a commencé à m'expliquer que je devais fournir deux photos, remplir un formulaire et envoyer le tout au Consulat de Turquie à Ottawa, bla bla. Je devais aussi inclure un paiement de... 115 $ CAN. Étonné, je lui ai mentionné avoir lu que je pouvais acheter le visa directement à la frontière entre la Bulgarie et la Turquie, et ce, pour seulement 60 $ US. Elle a alors confirmé cette information. Eh bien... si je n'avais pris mes renseignements auparavant, j'aurais pu me faire arnaquer de belle façon. Comme quoi il est essentiel de puiser ses données à différentes sources, histoire d'obtenir l'heure juste.

Donc, à partir de Plovdiv, j'ai pris un bus vers la Turquie. Une fois à la frontière bulgare, je n'ai eu aucun problème à remplir les formalités: je tends mon passeport à la dame et elle l'étampe. Simple comme bonjour. Lorsque je suis arrivé du côté turc, j'ai fait la file et quand ce fut mon tour, le douanier m'a dit que je devais aller à une autre guérite (# 92) pour obtenir le visa. Je me suis alors rendu à cette guérite, j'ai donné mon passeport et le 60 $ US au monsieur. Il a pris le tout, a ouvert mon passeport, y a apposé trois autocollants et me l'a redonné. Je suis retourné à la première guérite, j'ai remis mon passeport au douanier, qui l'a pris et l'a gardé pour vérification, comme pour tous les autres passeports.

J'ai alors rejoint les autres passagers du bus, de l'autre côté de la guérite. Puis, quelques minutes plus tard, une dame est arrivée avec tous les passeports étampés. J'ai récupéré le mien. J'étais en règle. Ne restait ensuite que l'étape de la vérification des bagages. On a tous portés nos sacs et valises dans une guérite où se trouvait un appareil à rayons X, comme dans les aéroports. Un à un, on y a fait passer nos possessions. Quand tout fut terminé, on est remontés dans le bus, on a franchi la dernière barrière, et hop, on était en Turquie. Toute la séquence a duré un peu plus de deux heures.

Alors voilà mon expérience pour l'obtention du visa turc en tant que citoyen canadien. J'espère que ces informations seront utiles à l'un d'entre vous.

samedi 3 juillet 2010

« The 100 Greatest Movie Insults of All Time »

Cette vidéo présente un montage de quelques-unes des plus célèbres insultes de l'histoire du cinéma. Un feu roulant de gros mots, d'hostilité et de colère. Et de moments classiques. Vous en reconnaîtrez plusieurs, j'en suis certain.

vendredi 2 juillet 2010

Le prix d'un tour du monde

Selon cet article, le prix moyen pour un tour du monde par personne pour une année serait de 19 500 $. J'ai des réserves par rapport à ce montant, car j'ai lu de nombreuses histoires où des gens avaient accompli un tour du monde pour 10 000 - 15 000 $. Tout dépend donc de la manière de voyager. L'article le mentionne, heureusement. Mais les cas qu'il rapporte me semblent être ceux de gens qui aiment un certain confort. Rien de mal là-dedans, surtout s'ils possèdent les moyens de voyager comme ils le désirent. N'empêche qu'il existe bien des trucs pour couper dans les dépenses, lors d'un tour du monde.

Ainsi, un billet d'avion « autour du monde » n'est pas nécessairement l'option la plus économique dans tous les cas. Il peut parfois être plus profitable de d'abord prendre un vol aller simple pour une destination, avant d'utiliser des vols avec des compagnies à bas coûts et des transports terrestres ou maritimes pour se rendre aux autres lieux intéressants. Il importe alors d'effectuer des calculs pour déterminer l'option la moins dispendieuse avant d'acheter quoi que ce soit. Un site comme Kayak permet de comparer les coûts des billets d'avion. Et si vous souhaitez en apprendre plus sur les façons d'économiser lors de l'achat de billets d'avion, je vous suggère le site de Chris Guillebeau, un expert en la matière.

De plus, un site comme Couchsurfing peut grandement aider à économiser en matière d'hébergement. Bien sûr, il faut avoir un certain type de personnalité pour se sentir à l'aise d'aller dormir - gratuitement - chez des inconnu-es. Mais pour ce genre de personnes, dormir chez un ou une inconnu-e présente aussi un énorme avantage: celui de pouvoir partager le quotidien d'un citoyen ou d'une citoyenne du pays visité. Il devient alors possible de non seulement être hébergé gratuitement, mais aussi d'en découvrir plus sur l'endroit, grâce à l'hôte ou l'hôtesse. C'est une situation gagnante pour tout le monde. Pour l'avoir expérimentée, je ne peux que chaudement recommander cette méthode. Les individus inscrits sur ce site sont ouverts d'esprit et curieux, ce qui rend les contacts faciles et agréables.

En outre, je crois qu'il est préférable de ne pas rester trop longtemps dans les pays où le coût de la vie est plus élevé (ex. Japon, Angleterre, Australie, etc.) et de passer plus de temps là où il est plus abordable (Thaïlande, Bolivie, Maroc, etc.). Évidemment, je parle du point de vue d'un Nord-Américain; la situation peut être bien différente pour un Africain ou un Sud-Américain. Le site de Nomadic Matt constitue une bonne source d'informations là-dessus.

Enfin, pourquoi partir un an? Phileas Fogg a bien fait le tour du monde en 80 jours, lui... rien n'oblige qui que ce soit à partir un an. C'est juste un chiffre. Un symbole. Une frontière psychologique. On peut très bien réaliser un tour du monde en huit mois, sans rien enlever à la grandeur de l'expérience. Et plus on raccourcit la durée du périple, plus grandes sont les chances de dépenser moins. Sauf si l'on aime le grand luxe.

Ces quelques trucs ne représentent que la pointe de l'iceberg. Si vous voulez en savoir plus sur le sujet, je vous invite à consulter un excellent guide sur pratiquement tous les aspects d'un tour du monde: Round-The-World Travel Guide. Je n'ai pas trouvé de ressource plus complète jusqu'à présent. Bonne lecture.

jeudi 1 juillet 2010

Benny the Irish Polyglot

Benny Lewis, alias « The Irish Polyglot », est un homme de 27 ans qui s'est donné pour mission d'apprendre un maximum de langues, sans passer par un parcours scolaire. Il parle maintenant sept langues et il a développé ses propres méthodes pour faciliter l'apprentissage de nouvelles langues, méthodes qu'il partage sur son blogue et sur son site plus professionnel. Il nomme sa façon de procéder « Language hacking » (« piratage de langue »), car il utilise des techniques très personnelles, non conventionnelles pour arriver plus rapidement à ses fins. J'ai passé un peu de temps à explorer ces deux sites et j'ai bien aimé ce que j'y ai lu. Benny amène des idées intéressantes, différentes, mais surtout, simples sur l'apprentissage des langues. Si vous vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à visiter ses sites.