lundi 31 mai 2010

Toute une journée...

Ce fut un déménagement intense, mais qui s'est bien déroulé. J'avais préparé mes trucs de façon à ne pas perdre de temps. Heureusement, car il a fallu plus neuf heures et cinq voyages en voiture dans les rues bondées de Montréal pour tout déplacer. Quand tout fut terminé, j'ai pris la soirée pour relaxer avec des membres de ma famille, des ami-es et de la Carlsberg frette. Toute une journée...

Merci à tout le monde qui m'a aidé, de près ou de loin, et un merci particulier à mon frère Pierre, pour sa patience et ses talents de conducteur.

samedi 29 mai 2010

Le déménagement

Je déménage aujourd'hui. Je suis prêt, après de nombreux jours passés à trier mes affaires. Depuis que j'ai quitté le nid familial, il y a une dizaine d'années, je déménage à tous les deux ou trois ans. Or ça fait déjà trois ans que j'habite au même endroit; le temps est donc venu pour moi de bouger. Et quel plaisir de passer une belle journée en compagnie de la famille et des ami-es qui viennent donner un coup de main. Manger de la pizza et boire de la bière, après les heures d'efforts. S'installer. Et commencez à développer de nouvelles habitudes. J'adore les journées de déménagement et les promesses qu'elles amènent. Un renouveau, un nouveau début.

dimanche 23 mai 2010

« World Poutine Eating Championship »

Samedi dernier, Toronto a accueilli la première édition du World Poutine Eating Championship. Le vainqueur, Pat « Deep Dish » Bertoletti, a mangé 13 livres (!) de poutine en 10 minutes (!). C'est épouvantable. J'adore manger une bonne poutine, mais ça, c'est malsain. Ce devait être spectaculaire, par contre. Elizabeth Martin a publié un compte-rendu détaillé - photos à l'appui - de ce glorieux championnat. Je me demande toutefois pourquoi cet évènement n'a pas eu lieu à Drummondville ou Warwick; j'ai de la difficulté à associer la poutine à Toronto.

dimanche 16 mai 2010

Le plaisir d'un vrai ménage

Depuis hier, je fouille dans les boîtes que j'ai accumulées au fil des ans afin de faire du ménage, avant mon déménagement prochain. C'est fou la quantité de choses que j'ai ramassées... vraiment. Beaucoup de ces babioles ont pris la direction des ordures ou du recyclage. J'essaie de diminuer la quantité de bidules que je possède, car je ne veux plus avoir à déplacer autant de boîtes. Un souhait sans doute partagé par les membres de ma famille et mes ami-es.

Ces fouilles m'ont cependant permis de faire de belles découvertes, comme toutes ces lettres de groupes de musique de partout sur la planète, tous ces textes écrits dans mes cours de cégep et d'université, cet album d'autocollants de la Ligue nationale de hockey de la saison 1989-1990, ma collection de Livres dont vous êtes le héros, etc. Malgré les heureux souvenirs qui sont associés à ces trucs, je ne pourrai tous les garder. Je devrai donc effectuer des choix. C'est à ce moment que l'on réalise que la valeur accordée à certains objets change avec le temps.

Il y a quelque chose d'agréable aussi, dans le geste de procéder à un vrai ménage dans ses affaires. Car c'est bien beau posséder des preuves des éléments qui constituent la trame de notre vie, mais parfois, ces preuves deviennent plus un fardeau qu'une source de bonheur. J'en suis rendu là: faire le tri dans ce qui m'est encore important et ce qui ne l'est plus. Et c'est une tâche dont je m'acquitterai avec un grand plaisir.

Sur ce, je retourne à mes boîtes.

jeudi 13 mai 2010

De héros à zéro

Lors des Jeux olympiques de Vancouver, Sidney Crosby a été le héros de l'équipe canadienne de hockey masculin, grâce à son but victorieux en prolongation de la finale contre les États-Unis.

Or après l'élimination des Penguins hier soir, j'étais dans le métro et j'entendais des gens scander « Crosby sucks ». Comment un joueur qui a été une source de fierté nationale peut devenir l'objet de tant de mépris en quelques semaines à peine? Pourtant, il a fait la même chose lors de la série contre le Canadien que lors des Olympiques: tenter de marquer des buts. Qu'est-ce qui a donc changé? Le contexte. Ce qui m'amène la réflexion suivante: devenir un héros n'est pas tant une question d'actions que de circonstances.