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mercredi 16 février 2011
samedi 12 février 2011
Sick of It All et le côté obscur des tournées
Les musiciens sont souvent appelés à voyager, en raison de la nature même de leur activité. Plusieurs d'entre eux prennent ainsi part à des tournées plus ou moins élaborées, selon les cas. Or, alors que je fouillais dans ma collection de magazines de musique, j'ai trouvé cette excellente - et longue - citation d'Arman Majidi, batteur du groupe hardcore new-yorkais Sick of It All, qui parle justement des tournées:
- « Obviously the earlier tours were always the most difficult. [...] One reason was that we weren't making any money. We were just doing it for God knows what reason--maybe some emotional outlet, it was never an income thing. Every once in a while you really have to question yourself. What are you doing this for? Why are you subjecting yourself to all this? I guess you just have to really believe in what you are doing and stick it out long enough to actually make it work. Touring is a lot of fun and I do look forward to it. Sometimes being on the road is an emotional seesaw. One day you're having the time of your life, the next day you fall into a real deep depression and totally feel isolated from everything you know, you're in a totally different environment and you don't know how to deal with it... but that's what builds character. A lot of bands totally cop out, can't really deal with the touring, and never really give themselves the chance to discover different parts of themselves... because you do go through a lot of things & emotions that you'd never experience in normal nine to five life. Even when I quit the band for personal reasons-- after a little while, holding down a job was so frustrating, dealing with the same routine day in and day out. I couldn't cope... I needed back in the band, I'm not a nine to five guy. » (Arman Majidi, Sick of It All, Metal Maniacs, Superstar Special April 1995 Vol. 12, No. 1 # 31, p. 33)
J'aime beaucoup cette citation, car elle montre l'envers de la médaille. Oui, les musiciens ont de la chance de voyager autant tout en faisant ce qu'ils apprécient le plus dans la vie. Toutefois, cette chance comporte aussi un prix à payer et plusieurs réalisent, une fois en tournée, que les sacrifices inhérents à ce métier s'avèrent trop grands pour eux. Il faut avoir un certain type de personnalité pour supporter ce genre de vie et ses multiples pépins: conflits de personnalité entre les membres du groupe, accidents de voiture ou problèmes mécaniques, refus du promoteur de payer après un spectacle, problèmes de visa, vols d'équipement ou de recettes, entre autres. Quantité de situations peuvent donc mettre à l'épreuve les liens qui unissent les artistes entre eux. Comme Majidi le dit si bien, nombre de musiciens préfèrent abandonner devant les difficultés plutôt que de saisir l'occasion de découvrir des choses sur eux-mêmes. Et c'est dommage.
Malgré tout, je crois que partir en tournée doit être une expérience des plus formidables. Il suffit simplement d'être conscient des aléas possibles pour mieux gérer ensuite les péripéties qui surviendront, quelles qu'elles soient.
- « Obviously the earlier tours were always the most difficult. [...] One reason was that we weren't making any money. We were just doing it for God knows what reason--maybe some emotional outlet, it was never an income thing. Every once in a while you really have to question yourself. What are you doing this for? Why are you subjecting yourself to all this? I guess you just have to really believe in what you are doing and stick it out long enough to actually make it work. Touring is a lot of fun and I do look forward to it. Sometimes being on the road is an emotional seesaw. One day you're having the time of your life, the next day you fall into a real deep depression and totally feel isolated from everything you know, you're in a totally different environment and you don't know how to deal with it... but that's what builds character. A lot of bands totally cop out, can't really deal with the touring, and never really give themselves the chance to discover different parts of themselves... because you do go through a lot of things & emotions that you'd never experience in normal nine to five life. Even when I quit the band for personal reasons-- after a little while, holding down a job was so frustrating, dealing with the same routine day in and day out. I couldn't cope... I needed back in the band, I'm not a nine to five guy. » (Arman Majidi, Sick of It All, Metal Maniacs, Superstar Special April 1995 Vol. 12, No. 1 # 31, p. 33)
J'aime beaucoup cette citation, car elle montre l'envers de la médaille. Oui, les musiciens ont de la chance de voyager autant tout en faisant ce qu'ils apprécient le plus dans la vie. Toutefois, cette chance comporte aussi un prix à payer et plusieurs réalisent, une fois en tournée, que les sacrifices inhérents à ce métier s'avèrent trop grands pour eux. Il faut avoir un certain type de personnalité pour supporter ce genre de vie et ses multiples pépins: conflits de personnalité entre les membres du groupe, accidents de voiture ou problèmes mécaniques, refus du promoteur de payer après un spectacle, problèmes de visa, vols d'équipement ou de recettes, entre autres. Quantité de situations peuvent donc mettre à l'épreuve les liens qui unissent les artistes entre eux. Comme Majidi le dit si bien, nombre de musiciens préfèrent abandonner devant les difficultés plutôt que de saisir l'occasion de découvrir des choses sur eux-mêmes. Et c'est dommage.
Malgré tout, je crois que partir en tournée doit être une expérience des plus formidables. Il suffit simplement d'être conscient des aléas possibles pour mieux gérer ensuite les péripéties qui surviendront, quelles qu'elles soient.
jeudi 10 février 2011
« Travel photos: Tools to find the "Golden Hour" »
Les voyageurs éprouvent généralement un intérêt envers la photographie. Amateurs ou professionnels, ils souhaitent capturer les plus belles images possibles. Quand vient le temps de prendre une bonne photo, plusieurs facteurs importants entrent en ligne de compte, dont l'éclairage. Or le soleil demeure toujours LA principale source de lumière (sauf pour ceux et celles qui préfèrent les photos nocturnes ou intérieures). Certaines phases de sa course se révèlent particulièrement propices pour la prise de photos inoubliables, comme « l'heure magique/l'heure dorée » (« Golden Hour ») et l'heure bleue.
L'article suivant propose des ressources Internet gratuites qui vous permettront de déterminer avec précision à quel moment surviennent ces heures recherchées dans les différentes régions du monde, selon les diverses périodes de l'année. À vos appareils...
L'article suivant propose des ressources Internet gratuites qui vous permettront de déterminer avec précision à quel moment surviennent ces heures recherchées dans les différentes régions du monde, selon les diverses périodes de l'année. À vos appareils...
dimanche 6 février 2011
Le tour du monde à pied
Le 30 janvier dernier, le Québécois Jean Béliveau revenait au Canada après un tour du monde de dix ans... à pied. 70 000 kilomètres parcourus. 65 pays visités. 50 paires de souliers usées. Il ne lui reste qu'à franchir 5000 kilomètres en sol canadien avant de rentrer chez lui, dans neuf mois. Deux articles sur cet exploit: 1, 2.
Difficile à battre, comme aventure. C'est sans doute pourquoi quelques personnes l'ont tentée, comme en témoignent les blogues suivants:
Tout en marchant
Les pieds sur terre... et la tête dans les étoiles
Difficile à battre, comme aventure. C'est sans doute pourquoi quelques personnes l'ont tentée, comme en témoignent les blogues suivants:
Tout en marchant
Les pieds sur terre... et la tête dans les étoiles
vendredi 4 février 2011
Mon nouveau passeport
Je viens de recevoir mon nouveau passeport par la poste. 48 belles pages qui n'attendent que la caresse encrée des tampons des douaniers. Le processus de renouvellement fut très rapide. Le 26 janvier, en soirée, j'ai imprimé le formulaire de demande de renouvellement simplifié. Le 27, j'ai été faire prendre mes photos à la succursale d'Uniprix près de chez moi et j'ai rempli le formulaire.
Le 28, je me suis présenté au bureau de Passeport Canada du Complexe Guy-Favreau, avec tous les documents requis. J'ai demandé le passeport de 48 pages, car, puisque je prévois voyager beaucoup au cours des cinq prochaines années, j'estimais que celui de 24 pages se remplirait trop vite. D'ailleurs, saviez-vous qu'il n'en coûte que 5 $ de plus pour obtenir le passeport de 48 pages? 92 $ au lieu de 87 $. Payable par carte de crédit, carte de débit ou par chèque certifié ou mandat (bancaire ou postal), libellé à l'ordre du Receveur général du Canada. 10 minutes à peine après mon arrivée, je suis sorti du bureau et j'ai été boire un café.
Puis, ce matin, j'ai reçu mon passeport. Temps écoulé entre le dépôt de ma demande et la réception du précieux document: une semaine seulement, en incluant les deux jours du weekend dernier. C'est ce que j'appelle un excellent service. Je suis maintenant prêt à repartir à l'aventure.
Le 28, je me suis présenté au bureau de Passeport Canada du Complexe Guy-Favreau, avec tous les documents requis. J'ai demandé le passeport de 48 pages, car, puisque je prévois voyager beaucoup au cours des cinq prochaines années, j'estimais que celui de 24 pages se remplirait trop vite. D'ailleurs, saviez-vous qu'il n'en coûte que 5 $ de plus pour obtenir le passeport de 48 pages? 92 $ au lieu de 87 $. Payable par carte de crédit, carte de débit ou par chèque certifié ou mandat (bancaire ou postal), libellé à l'ordre du Receveur général du Canada. 10 minutes à peine après mon arrivée, je suis sorti du bureau et j'ai été boire un café.
Puis, ce matin, j'ai reçu mon passeport. Temps écoulé entre le dépôt de ma demande et la réception du précieux document: une semaine seulement, en incluant les deux jours du weekend dernier. C'est ce que j'appelle un excellent service. Je suis maintenant prêt à repartir à l'aventure.
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